Les Enfants d'Arc en Ciel, le forum

Les Enfants d'Arc en Ciel, l'asso ! accompagne les personnes LGBT dans leur projet parental et dans leurs démarches juridiques.

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Modérateurs : boubou, MILpattes

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par myelle
#409481
Je viens d'acheter Médecin du Raid de Matthieu Langlois.
J'ai entendu ce jeune docteur sur France Inter raconter sa réalité du terrain dans l'après attentat... je sais c'est pas joyeux mais très loin de ce que peuvent raconter les médias...
A lire si vous avez le moral et le coeur bien accroché :oops:
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par Audremie
#425750
Zaglossus a écrit :Vernon Subutex - 3
Parce que ce sont les vacances.
Vacances ou pas, Vernon c'est à lire ab-so-lu-ment!
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par Zaglossus
#426233
J'ai enfin lu "Ne tirez par sur l'oiseau moquer" d'Harper Lee.
Le bagou de Scout me manque.
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Je suis dans "Watership Down" de Richard Adams.
Pour le coup, c'est original, on suit les histoires d'un groupe de lapins qui tentent de reconstruire une garenne.
Roman d'aventure réedité il y a peu.
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par myelle
#427242
Je lis "Etre mère" ( https://www.amazon.fr/gp/aw/d/291612434 ... ref=plSrch


Être mère, voilà qui semblait simple et naturel ! Fin des évidences. La mère se pluralise - biologique, symbolique, donneuse, porteuse. Le parent gomme le distinguo père/mère.
La science lève le voile sur le désir d'enfant, désormais émancipé des relations à l'autre sexe et des limites de la nature. La modernité dénude ainsi toutes les fantaisies du désir de maternité - l'enfant dont je rêve, comme je veux - en prise directe sur l'enfant, tel un objet capté par une industrie, sa rentabilité, ses leviers publicitaires.
La psychanalyse est-elle pour ou contre ? Elle est toujours avec ceux qui sont aux prises avec les aléas et contradictions du désir.
Quel est cet étrange vouloir en jeu dans chaque maternité ? Des femmes psychanalystes témoignent ici de paroles inédites sur l'être mère - désir illimité, maternisation du monde, burn-out, homoparentalité ou partenaire-symptôme, déni...
À entendre ce qui se dit dans une psychanalyse, on saura mieux s'orienter dans les mutations des systèmes familiaux, et se défaire de préjugés tenaces sur les psychanalystes et les mères.

Voici le plan du livre:
TECHNO-MATERNITÉS
HORSEXE
MATERNITÉ BLUES
MAMAN SOLO
HOMOANALYSANTES
LE VENTRE, MATERNEL ?
DU FAMEUX DÉNI DE GROSSESSE
DES MÈRES SUR LE DIVAN

Pour le moment c'est un régal, intéressant... je l'ai acheté pour avoir un regard psychanalytique sur la maternité dans les couples de femmes!
En fait tout m'intéresse...
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par Audremie
#442510
Je viens de finir, que dis-je, engloutir, Chanson douce De Leïla Slimani. Prenant !
A ne surtout pas lire enceinte.
Telerama a écrit : Le roman de Leïla Slimani s’ouvre sur un cri affreux, celui d’une mère. La narratrice ne nous prend pas en traître en révélant, dès le premier chapitre, l’assassinat de deux enfants et la tentative de suicide de leur nourrice « qui n’a pas su mourir »... Retour en arrière : après la naissance du deuxième enfant de Paul et Myriam, la jeune femme souhaite retravailler et se met en quête de la nounou parfaite. Quand Louise apparaît, avec son visage « comme une mer paisible », elle sait qu’elle l’a trouvée. La fée du logis s’installe donc dans l’appartement et comble les fantasmes de famille idéale : enfants calmes et bien peignés, ménage tenu au cordeau, dîner préparé. Au fil des mois, Louise apprivoise chacun, se rend indispensable.

De discrètes notes discordantes se font pourtant entendre : l’étrange impassibilité de Louise et sa solitude, la course éperdue de Myriam écartelée entre amour maternel et désir de réussite. Derrière les apparences se cachent les préjugés, les différences sociales – et l’implacable délire d’une femme qui, peu à peu, ferme la trappe qu’elle a creusée. Chanson douce n’est pas un thriller pourtant, plutôt une fable tragique. Comme dans son premier roman, Dans le jardin de l’ogre (2014), Leïla Slimani exclut toute sentimentalité. Elle nous tient en haleine, maîtrisant cette Chanson douce qui glisse inéluctablement de la comptine pour bien dormir à l’âpre description de scène de crime.
Et je suis dans la saga familiale L'art de perdre d'Alice Zeniter. C'est intéressant de lire, raconté de l'intérieur, ce qu'on croit un peu connaître ou comprendre.
Avec souffle et empathie, ce roman écrit par une petite-fille de harkis ravive la mémoire d'une famille d'Algérie ballotée de 1930 à aujourd'hui.
« Ce qu'on ne transmet pas, ça se perd, c'est tout. Tu viens d'ici mais ce n'est pas chez toi »
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par myelle
#442531
J’ai lu « Chanson douce » l’été dernier j’ai bien aimé mais pas adoré, il y a eu des moments où je m’ennuyais un peu. Probablement parce que la chanson est vraiment très douce à certains moments...
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